Destination Chaudière-Appalaches

MRC Robert-Cliche
  • Beauceville
  • Saint-Alfred
  • Saint-Frédéric
  • Saint-Joseph-de-Beauce
  • Saint-Joseph-des-Érables
  • Saint-Jules
  • Saint-Odilon-de-Cranbourne
  • Saint-Séverin
  • Saint-Victor
  • Tring-Jonction

Ville de Beauceville 
Beauceville est une ville dans la municipalité régionale de comté de Robert-Cliche située dans la région administrative de Chaudière-Appalaches, au Québec, au Canada.


D’une superficie de 164,56 km2, Beauceville s’étend sur les deux rives sur la rivière Chaudière, à 85 km au sud de Québec, à 55 km de la frontière de l’État américain du Maine et à 150 km de Sherbrooke.


Diocèse de Québec, le village (Saint-François-d’Assise), est desservi par voie de mission de 1737 à 1766 et nomination du premier curé. Les registres de la paroisse s’ouvrent en l’année 1765. Érection canonique: 9 octobre 1835. Érection civile: 4 novembre 1850. Le territoire de cette paroisse comprend une partie de la seigneurie de Vaudreuil. En 1904, Saint-François fut la première municipalité de la Beauce à se constituer en ville et adopta alors le nom de Beauceville. Elle fut fusionnée avec Beauceville-Est en 1973 et avec les paroisses de Saint-François-de-Beauce et Saint-François-Ouest en 1998. Au cours de son histoire, Beauceville a souffert des nombreux débordements printaniers de la rivière Chaudière, causes de grands dommages. Au printemps, l’eau est remontée à plusieurs reprises jusqu’à recouvrir les rues de la municipalité. Dans les dernières années, Beauceville est marquée par une prospérité économique: La municipalité compte plus de 17 entreprises manufacturières.

Municipalité Saint-Alfred
Saint-Alfred est une municipalité dans la municipalité régionale de comté de Robert-Cliche au Québec, située dans la région administrative de Chaudière-Appalaches. Elle est nommée en l’honneur d’Alfred le Grand.

Municipalité Saint-Frédéric
Saint-Frédéric est une municipalité de paroisse du Québec située dans la MRC de Robert-Cliche en Chaudière-Appalaches. Il y a un aéroport dans ce village.


C’est vers 1800 que les premiers colons s’établissent sur l’actuel territoire de Saint-Frédéric, qui faisait alors partie de celui de Saint-Joseph-de-Beauce. La municipalité fut érigée canoniquement le 7 juillet 1851 et civilement en avril 1856 sous le nom de Saint-Frédéric, à la mémoire du premier curé et fondateur de la paroisse, Frédéric Caron.

 

L’archevêque Louis-Albert Vachon est natif de cette paroisse.

 

28 août 1856 : Érection de la paroisse de Saint-Frédéric de Beauce.


15 mars 1969 : La paroisse de Saint-Frédéric de Beauce devient la paroisse de Saint-Frédéric.

Ville de Saint-Joseph-de-Beauce
Saint-Joseph-de-Beauce est une ville dans la municipalité régionale de comté de Robert-Cliche au Québec (Canada), située dans la région administrative de Chaudière-Appalaches. La municipalité obtint le statut de ville le 6 octobre 1965. Environ 4 600 personnes y habitent.


Les origines de Saint-Joseph-de-Beauce remontent à l’époque de la Nouvelle-France, alors que la seigneurie de Saint-Joseph est concédée à Pierre Rigaud de Vaudreuil en 1736. Cependant, c’est à Joseph Fleury de la Gorgendière que l’on doit l’établissement d’une véritable seigneurie, à la suite d’un échange avec Rigaud. Joseph Fleury y installe des premiers colons puis y fait construire un moulin à farine et une chapelle dès 1739. La fondation de Saint-Joseph-de-Beauce remonterait ainsi à 1737, ce qui en fait une des plus anciennes localités de la Beauce. C’est d’ailleurs du prénom de Joseph Fleury de la Gorgendière que provient le nom de la municipalité.

 

Saint-Joseph, première paroisse de la Beauce, a été fondée en 1736. Mais c’est sa désignation comme chef-lieu judiciaire de la Beauce en 1857 qui explique le nombre très élevé de belles constructions pour une ville de 4600 habitants seulement. Le palais de justice a amené plusieurs notables à s’installer dans le village et accéléré la création de nouveaux commerces.

 

Grâce à cette prospérité économique, entre 1865 et 1911, on a pu faire appel à des architectes reconnus pour la construction d’une église, d’un presbytère, d’un couvent, d’un orphelinat et d’un collège. Ces bâtiments forment un ensemble architectural classé site historique depuis 1985.

 

Les prestigieux bâtiments publics du village ont incité les notables de l’endroit à se faire construire des résidences cossues dans les rues avoisinantes. Le tout forme un parc immobilier d’une rare diversité et d’une grande richesse, qui a valu à la ville le titre de capitale culturelle du Canada en 2006.

 

  •  : Érection de la paroisse de St. Joseph de Beauce.
  •  : Fusion de plusieurs entités municipales et érection du comté de Dorchester
  •  : Division du comté de Dorchester en plusieurs entités municipales dont la paroisse de St. Joseph de Beauce.
  •  : Érection du village de Saint-Joseph.
  •  : La paroisse de St. Joseph de Beauce devient la paroisse de Saint-Joseph-de-Beauce.
  •  : Le village de Saint-Joseph devient la ville de Saint-Joseph-de-Beauce.
  •  : Annexion de la paroisse Saint-Joseph-de-Beauce à la ville de Saint-Joseph-de-Beauce.

Municipalité Saint-Joseph-des-Érables
Saint-Joseph-des-Érables est une municipalité dans la municipalité régionale de comté de Robert-Cliche au Québec (Canada), située dans la région administrative de Chaudière-Appalaches.


D’abord appelée « Municipalité de la partie sud-ouest de la paroisse Saint-Joseph-de-Beauce », la municipalité actuelle de Saint-Joseph-des-Érables a fait l’objet d’une proclamation lors de sa création le 15 novembre 1938. Le 4 février 1946, une demande est faite auprès du lieutenant-gouverneur de changer le nom de la « Municipalité de la partie sud-ouest de la paroisse de Saint-Joseph-de-Beauce » en celui de Saint-Joseph-des-Érables. Depuis sa création en 1938, 16 maires ont siégé au conseil, le premier étant Léonce Lessard, qui fut maire de 1938 à 1941.

 

26 novembre 1938 : Érection de la municipalité de la paroisse de Saint-Joseph-de-Beauce-Partie-Sud-Ouest.


24 août 1946 : La municipalité change de nom pour Saint-Joseph des Érables.


15 mars 1969 : La municipalité change de nom pour Saint-Joseph-des-Érables.

Municipalité Saint-Jules
Saint-Jules est une municipalité de paroisse du Québec située dans la MRC de Robert-Cliche dans la Chaudière-Appalaches

Elle est nommée en l’honneur du pape Jules Ier.


28 mai 1919 : Érection de la paroisse de Saint-Jules.

Municipalité Saint-Odilon-de-Cranbourne
Saint-Odilon-de-Cranbourne est une paroisse dans la municipalité régionale de comté de Robert-Cliche au Québec (Canada), située dans la région administrative de Chaudière-Appalaches.


Le saint patron de la paroisse est Odilon de Cluny mais ce nom fut surtout choisi pour rendre hommage à Odilon Paradis, premier prêtre missionnaire dans les cantons de Cranbourne et Frampton, alors peuplé majoritairement par des immigrants irlandais.

 

En fait, Saint-Odilon-de-Cranbourne fut peuplé et colonisé par trois groupes ethniques différents. Les premiers furent des Anglais et des Écossais protestants, ensuite des Irlandais catholiques et pour finir les canadiens-français. Vers la fin du xixe siècle, en raison de l’émigration, les familles protestantes avaient été remplacées par les Irlandais qui, en raison de l’émigration mais aussi de l’assimilation à la majorité francophone, furent à leur tour remplacé par des familles canadienne-françaises.

 

Le nom Cranbourne aurait été donné par les premiers colons protestants pour rappeler une petite ville d’Angleterre, dans le Dorset. La paroisse de Saint-Odilon-de-Cranbourne fut fondée en 1883.

Municipalité Saint-Séverin
Saint-Séverin (aussi nommée St-Séverin-de-Proulxville ou simplement Proulxville) est une municipalité de paroisse du Québec (Canada) située dans la municipalité régionale de comté de Mékinac, dans la région administrative de la Mauricie et dans le bassin hydrographique de la rivière des Envies et de la Batiscanie.


La localité de Saint-Séverin est nommée en l’honneur du grand-vicaire Louis-Séverin Rheault et de l’abbé Séverin de Saint-Maurice-en-Valais. Le nom de Proulxville est en souvenir de l’abbé Prudent Proulx (1853-1924), premier curé de la paroisse (1889-1918).


La rue principale de Saint-Séverin est désignée « boulevard Saint-Louis », qui est la continuité du chemin « Côte Saint-Louis » lequel parcourt la municipalité en ligne droite du nord au sud, en partant de la rivière des Envies. Le chemin « Côte Saint-Louis » se termine à l’intersection de la route 352 à Saint-Stanislas, à environ 800 mètres au sud de la décharge de la « rivière des Envies ».

 

Le pont couvert (désigné autrefois « Pont Bordeleau ») enjambe la « rivière des Envies » à Saint-Sévérin, à la limite de Saint-Tite et de Hérouxville. Le premier pont a été construit en 1875; il a été reconstruit avec un toit en 1932. Ce pont est situé sur la route Dessureault reliant le Rang Sud au Grand Rang de Saint-Tite (soit dans le hameau de Cossetteville).

 

La localité de « Saint-Séverin de Proulxville » est enclavée par Saint-Tite (au nord-Ouest), Saint-Adelphe (au nord-est), Saint-Stanislas (au sud-est), Saint-Narcisse (au sud) et Hérouxville (à l’ouest). La distance entre l’église de Saint-Séverin et celle des paroisses voisines est: Saint-Narcisse (17,3 km via le chemin Côte Saint-Paul, et le chemin du rang Saint-Pierre), Saint-Stanislas (12,7 km via le chemin Saint-Louis), Saint-Adelphe (16,8 km, via le rang St-Émile) et Saint-Tite (9 km via le Grand Rang).

 

La « rivière des Envies » et son tributaire la rivière à la Tortue sont les deux cours d’eau significatifs qui ont marqué l’histoire de la localité.

Municipalité Saint-Victor
Saint-Victor est une municipalité du Québec située dans la MRC de Robert-Cliche en plein cœur de la Beauce, dans la Chaudière-Appalaches. Sa superficie est de 120,9 km² et sa population de 2430 habitants. Elle est nommée en l’honneur du Pape Victor Ier. Sa devise est S’unir pour bâtir.


L’agglomération de Saint-Victor est juchée sur une colline surplombant la petite vallée de la rivière Le Bras Saint-Victor. Le lac Fortin, plus grand lac de la Beauce avec ses 2,2 km de longueur, est bordé de nombreuses résidences et chalets. Le lac aux Cygnes est partagé entre les municipalités de Saint-Victor et Saint-Benoît-Labre. Enfin, on retrouve le petit lac Castor géographiquement situé entre les deux autres lacs. Le territoire victorois est boisé à 55 %.

Municipalité Tring-Jonction
Tring-Jonction est une municipalité de village dans la municipalité régionale de comté de Robert-Cliche au Québec, située dans la région administrative de Chaudière-Appalaches.


La municipalité fut fondée en 1918 par Ephrem Lagueux. Son nom provient de Tring, une ville du Hertfordshire en Angleterre, et de la gare située à la jonction des lignes de chemin de fer Québec-Sherbrooke et Québec-Lac-Mégantic (chemin de fer Québec Central).


21 novembre 1918 : Érection du village de Tring Jonction.


15 mars 1969 : Le village change son nom pour Tring-Jonction.

Source Wikipédia

MRC La Chaudière-Appalaches est une région administrative du Québec, située sur la rive sud du fleuve Saint-Laurent.

Elle est bordée au nord-est par la région du Bas-Saint-Laurent, au sud-est par les États-Unis (État du Maine), au sud par la région de l’Estrie, à l’ouest par la région du Centre-du-Québec et au nord par la région de la Capitale-Nationale, séparée de cette dernière par le fleuve Saint-Laurent. Elle doit son nom à la rivière Chaudière la traversant du sud au nord et aux montagnes Appalaches composant sa partie sud. Elle est composée de dix municipalités régionales de comté (MRC) et de 136 municipalités.