Destination Chaudière-Appalaches

MRC La Nouvelle-Beauce
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Municipalité Frampton
Frampton est une municipalité du Québec située dans la MRC de La Nouvelle-Beauce dans la Chaudière-Appalaches.

Frampton possède une superficie totale de 151,73 km2 (dont 150,82 km2 est terrestre)3. La localité est située en Beauce, entre les rivières Chaudière et Etchemin, à environ 10 kilomètres à l’est de Sainte-Marie. La population de Frampton réside principalement dans son village, tandis que Springbrook est un autre foyer de population beaucoup moins important. Le reste du territoire est surtout occupé par l’agriculture ou la forêt.

 

Son territoire est délimité par les municipalités de Sainte-Marguerite et Saint-Malachie (au nord), Saint-Léon-de-Standon (à l’est), Saints-Anges (à l’ouest) ainsi que de Saint-Odilon-de-Cranbourne et Saint-Joseph-de-Beauce (au sud). Frampton est traversé par la route 112, la route 216 et la route 275.

 

Le relief de Frampton est vallonné, son altitude moyenne variant entre 300 et 500 mètres. Son sommet est le mont Frampton (650 m), sur lequel est installé un parc éolien communautaire depuis 2016, suivi du mont O’Neil (620 m). La localité est arrosée par la rivière Henderson, la rivière Pyke et la rivière Desbarats. On y trouve trois plans d’eau, en ordre d’importance : le lac Baxter, le lac O’Neil et le lac Desbarats.

Le township de Frampton est proclamé le 10 juillet 1806. Toutefois le plan partiel du township apparaît pour la première fois en 1795 sur la carte de Gale et Duberger.

 

Le 10 juillet 1806, la Couronne concède 59 lots du township de Frampton à Pierre-Édouard Desbarats et ses associés, cette première concession représente 11 029 acres.

 

Le 9 septembre 1808, Pierre-Édouard Desbarats, leader d’un groupe composé d’une trentaine d’associés recevront plus de 12 000 acres.

 

Le 8 février 1809, Pierre-Édouard Desbarats et George Pyke embauchent Charles René, un citoyen de Saint-Roch comme intendant du township de Frampton pour une période de cinq ans. À ce titre, il doit surveiller et inspecter les futurs travaux, il doit s’occuper de faire tourner le moulin [à être construit] et s’engage, durant son contrat, à défricher 3 arpents de terre par année durant les trois premières années. Il doit construire une maison de 40 pieds par 24 ainsi qu’une grange.

 

En 1811, Pierre-Édouard Desbarats signent deux contrats avec Louis Labranche et Jean-Baptiste Boissonneau, tous deux résidents de Sainte-Marie. Le premier, en date du 3 mai, embauche ces deux derniers, pour une période de 64 jours, afin de défricher pour établir une route et dégager une parcelle de terre. L’autre daté du 28 septembre, et ratifié le 28 octobre, associe George Pyke et Pierre-Édouard Desbarats à l’embauche des deux mêmes personnes pour couper et équarrir les billes de bois afin de construire un moulin6.

 

Le 2 septembre 1811 le grand voyer décide de la construction d’une route entre Sainte-Marie et le township de Frampton.

 

Le 15 mai 1812, Desbarats et Pyke embauchent pour deux ans Robert Gibson, un résident de Brownfield dans le Maine, afin que celui-ci construise un moulin à scie pour équarrir les billes de bois.

 

L’établissement des premiers résidents permanents, abstraction faite des gens embauchés par Desbarats et Pyke pour la construction de certaines infrastructures essentielles à l’établissement de colons, se fait entre 1810 et 1815. Toutefois, les preuves formelles au registre paroissial de Sainte-Marie confirment la présence de familles au plus tard en 1815.

 

Le 23 juin 1816, l’abbé Valade inscrit au registre de la paroisse de Sainte-Marie, le baptême de Marie-Louise Byrns fille de Patrick Byrns et Catherine Hasting.

 

Le recensement de 1825, le premier effectué sur le territoire établit la population à 194 habitants.

 

En 1824, une requête signée par les 34 chefs de famille, est adressée à Mgr Joseph-Octave Plessis, évêque du diocèse de Québec, afin que l’Église désigne un prêtre pour dire la messe au moins une fois par mois aux 172 résidents de Frampton. En contrepartie, les requérants s’engagent à construire une chapelle. Le 20 juillet 1825, Mgr Plessis se rend à Frampton et accepte l’offre de Pierre-Édouard Desbarats qui cède le lot 4 du deuxième rang, pour y construire une chapelle. Mgr Plessis marque d’une croix l’endroit où devra être construite l’église de 75 pieds sur 30 pieds. La Gazette de Québec publiera, dans son édition du 28 juillet 1825, un compte rendu de cette visite.

 

Chapelle anglicane Springbrook.
Le 6 août 1836, la communauté anglicane approuve la construction d’un premier temple, Christ Chruch. En 1839, un second temple anglican sera construit, soit celui de St-Paul. En 1840, l’administration municipale est mise en place.

Municipalité Saint-Bernard
Saint-Bernard est une municipalité dans la municipalité régionale de comté de La Nouvelle-Beauce au Québec (Canada), située dans la région administrative de Chaudière-Appalaches. Elle a été créée sous l’épiscopat de Bernard-Claude Panet


Saint-Bernard est située à 35 km au sud de la ville de Québec dans la plaine du Saint-Laurent. La municipalité borde la rivière Chaudière qui prend sa source dans le lac Mégantic près de la frontière avec les États-Unis. Cette rivière fut autrefois une rivière à drave, le bois était dirigé dans les moulins de la Rive-Sud de Québec.

 

La ville est traversée par la route panoramique provinciale 171 qui borde la rivière Chaudière entre les municipalités de Saint-Lambert-de-Lauzon et Scott.

 

La topographie du terrain est relativement plane.

Municipalité Saint-Elzéar
Saint-Elzéar est une municipalité du Québec située dans la MRC de la Nouvelle-Beauce dans la Chaudière-Appalaches.


La Commission de toponymie du Québec écrit à son propos : « Établie sur les bords de la rivière Beaurivage, arrosée par les rivières Nadeau et Savoie, Saint-Elzéar est éloignée d’environ 10 km de Sainte-Marie, plus à l’est, près de Saint-Bernard. À l’origine de la municipalité, on retrouve la paroisse de Saint-Elzéar-de-Linière, érigée canoniquement en 1835, par suite du détachement d’une partie du territoire de la seigneurie Sainte-Marie. Les premiers colons, qui arrivent surtout autour de 1845, sont originaires de l’île d’Orléans, Beauport, Château-Richer, Sainte-Marie. Des familles irlandaises se joindront au noyau canadien-français. Bien que l’on ait retenu l’appellation Saint-Elzéar pour identifier le bureau de poste ouvert en 1853, devenue Saint-Elzéar-de-Beauce en 1891, c’est cette dernière qui a été conservée pour dénommer la municipalité de paroisse créée en 1855, mais précédée de la municipalité de Saint-Elzéar établie en 1845 et abolie deux ans après. Presque 100 ans plus tard, en 1954, on substitue Beauce à Linière pour marquer le rattachement à la région, si précieuse au cœur des Beaucerons.

 

En 1955, une partie du territoire est détachée afin de créer la municipalité du village de Saint-Elzéar. Toutefois, le 30 novembre 1994, les deux entités sont à nouveau regroupées. La dénomination choisie honore le souvenir du seigneur de Sainte-Marie-de-la-Nouvelle-Beauce à l’époque, Henri-Elzéar ou Elzéar-Henri Juchereau Duchesnay (1809-1871), né à Beauport et décédé à Sainte-Marie, avocat, conseiller législatif élu (1856-1865) et sénateur (1867), qui avait épousé Julie Perrault en 1834. À la mort de celle-ci, en 1838, il hérita d’une partie de la seigneurie Sainte-Marie [Saint-Elzéar]. En secondes noces (1844), il épousa la cousine germaine de sa première femme et fille de Jean-Thomas Taschereau, Élisabeth-Suzanne. Quant au constituant originel Linière, il évoque la famille Taschereau de Lignière, Lignières ou Linières, longtemps propriétaire de la seigneurie Sainte-Marie et dont l’un des membres utilisait comme prénom la forme Linière, sans -s final. Le village de Saint-Elzéar couronne une colline et offre une vue exceptionnelle sur la vallée de la Chaudière et les Appalaches environnantes lorsqu’on se trouve sur le terrain de l’église. Celle-ci a été construite par les habitants en corvée entre 1849 et 1854 selon les plans de Thomas Baillairgé. La décoration intérieure de ce monument historique restauré dans les années 1960 est l’œuvre de Léandre Parent (1855-1860). Elle possède un retable de Ferdinand Villeneuve (1893-1894). L’élevage du porc, de même que l’industrie laitière et textile fondent l’économie de cette municipalité. »

Municipalité Saint-Isidore
Saint-Isidore est une municipalité dans la municipalité régionale de comté de La Nouvelle-Beauce au Québec (Canada), située dans la région administrative de Chaudière-Appalaches. Elle est nommée en l’honneur d’Isidore de Séville.

Saint-Isidore possède une superficie totale de 102,66 km2 (dont 102,51 km2 est terrestre). Cette localité agricole s’étend à l’est de la rivière Chaudière, à une quinzaine de kilomètres au sud de Lévis.

 

Son territoire est délimité par la municipalité de Saint-Henri (au nord), de Saint-Lambert-de-Lauzon (à l’ouest), de Saint-Anselme (à l’est) ainsi que de Saint-Bernard, Sainte-Hénédine et Scott (au sud). L’autoroute Robert-Cliche (A-73) passe dans l’ouest de la municipalité, à 5 kilomètres du noyau villageois. Elle est également traversée par la route 173 (route du Président-Kennedy) et la route 275 (route Coulombe).

 

Le relief de Saint-Isidore augmente progressivement vers le sud-est, son altitude passant d’environ 110 à 190 mètres. Hormis la rivière Chaudière qui constitue sa frontière ouest, la localité est arrosée par plusieurs ruisseaux, dont Le Bras. On n’y retrouve aucun plan d’eau notable.

Municipalité Saint-Lambert-de-Lauzon
Saint-Lambert-de-Lauzon est une municipalité dans la municipalité régionale de comté de La Nouvelle-Beauce au Québec (Canada), située dans la région administrative de Chaudière-Appalaches.

Saint-Lambert possède une superficie totale de 109,78 km2 (dont 107,03 km2 est terrestre). La localité s’étend de part et d’autre de la rivière Chaudière, à environ 20 kilomètres au sud de Québec. La population de Saint-Lambert est répartie dans trois secteurs : son village (46° 35′ 14″ N, 71° 12′ 44″ O), Parc-Boutin, situé en milieu forestier dans l’ouest de la municipalité (46° 33′ 43″ N, 71° 15′ 43″ O) et Domaine-des-Érables ainsi que Place-des-Îles (46° 36′ 27″ N, 71° 14′ 31″ O), en bordure de la rivière Chaudière, au nord de la municipalité. Le reste du territoire est surtout occupé par l’agriculture ou la forêt.

 

Son territoire est délimité par la ville de Lévis (au nord), Saint-Henri et Saint-Isidore (à l’est), Saint-Gilles (à l’ouest) ainsi que Saint-Narcisse-de-Beaurivage et Saint-Bernard (au sud). L’autoroute Robert-Cliche (A-73), principal accès routier, passe à travers la municipalité dans un axe nord-sud. Elle est également traversée par deux routes nationales : la route 175 (rue des Érables), dont la municipalité constitue une extrémité, et la route 171 (rue Bellevue). La rue du Pont (route 218) est le principal axe routier est-ouest.

 

Le relief de Saint-Lambert est majoritairement plat, son altitude moyenne variant surtout entre 120 et 150 mètres. La localité est arrosée par plusieurs ruisseaux et affluents mineurs de la rivière Chaudière. On n’y retrouve aucun plan d’eau notable.

Municipalité Saints-Anges
Saints-Anges est une municipalité dans la municipalité régionale de comté de La Nouvelle-Beauce au Québec, située dans la région administrative de Chaudière-Appalaches.


Saints-Anges surplombe géographiquement la paroisse de l’Enfant-Jésus (Vallée-Jonction), laquelle est bordée au Nord par la paroisse de Sainte-Marie et au Sud par la paroisse de Saint-Joseph. La disposition géographique de ces quatre toponymes réfère à la nativité du Christ. Saints-Anges est aussi surnommée  » Terre de rêves », car elle est une municipalité où l’ambiance est tranquille et qu’elle est située en hauteur par rapport aux municipalités environnantes, ce qui permet la vue de plusieurs beaux paysages.

Municipalité Sainte-Hénédine
Sainte-Hénédine est une municipalité de paroisse située dans la MRC de La Nouvelle-Beauce, dans la région administrative de Chaudière-Appalaches, au Québec, au Canada.


1er juillet 1855 : Érection de la paroisse de Saint Hémédine.


15 mars 1969 : La paroisse de Saint Hémédine devient la paroisse de Sainte-Hénédine.


Son nom fait référence à Hénédine de Cagliari, une martyre du iie siècle en Sardaigne.

 

La Commission de toponymie du Québec précise : « Implantée à mi-chemin entre la rivière Chaudière qui coule plus à l’ouest et la rivière Etchemin qui passe plus à l’est, cette municipalité est distante de 14 km de Saint-Anselme, plus au nord, à l’est de Saint-Isidore. Les territoires de Sainte-Marguerite, de Sainte-Claire et de Sainte-Marie en Beauce ont été amputés, en 1852, d’une partie de leur étendue à la faveur de l’érection tant civile que canonique de la paroisse de Sainte-Hénédine, dont le territoire ressortissait largement aux seigneuries Sainte-Marie et Jolliet (Sainte-Claire), propriété des Taschereau. Celle-ci a également laissé son nom au bureau de poste ouvert à cet endroit en 1854 de même qu’à la municipalité de paroisse officiellement créée en 1855. L’appellation retenue et étendue à la dénomination collective Hénédinois, Hénédinoise adoptée en 1993 rend hommage à Catherine-Hénédine Dionne, veuve du seigneur Pierre-Elzéar Taschereau (1805-1845), qu’elle avait épousé en 1834. Cette pieuse dame a généreusement contribué à la construction de l’église paroissiale. Mère de plusieurs enfants, l’une de ses filles, née en 1842 et décédée sans postérité en 1890, avait pour prénom Hénédine-Amélie. La sainte patronne de la seigneuresse Dionne est une vierge martyrisée en Sardaigne vers l’an 125. Cependant, la dénomination courante de l’endroit demeure Sainte-Hénédine-de-Dorchester, par allusion au comté auquel il était rattaché, ainsi identifié en l’honneur de Guy Carleton, 1er baron Dorchester (1724-1808), gouverneur de la province de Québec de 1766 à 1778 et de 1786 à 1796. Localité agricole, Sainte-Hénédine compte plusieurs éleveurs de porc et producteurs laitiers. »

Municipalité Sainte-Marguerite

 

Sainte-Marguerite est une municipalité de paroisse du Québec située dans la MRC de La Nouvelle-Beauce dans la Chaudière-Appalaches1. Elle est à 12 km au nord de Sainte-Marie-de-Beauce. Elle est traversée par les routes 216 et 275. La dénomination municipale honore la mémoire de Marguerite Marcoux, veuve de Lazare Buteau, ancien major de milice de Saint-Gervais en 1830, celle-ci ayant fait don du terrain au profit de la fabrique.
1er juillet 1845 : Érection de la paroisse de Ste. Marguerite de Joliette.


1er septembre 1847 : Fusion de plusieurs entités municipales dont Ste. Marguerite de Joliette pour l’érection du comté de Dorchester.


1er juillet 1855 : Division du comté de Dorchester en plusieurs entités municipales dont la paroisse de Sainte-Marguerite.

Ville Sainte-Marie
Sainte-Marie, parfois appelée Sainte-Marie-de-Beauce, est une ville du Québec située dans la MRC de La Nouvelle-Beauce, dont elle est la plus grande ville, dans la région de Chaudière-Appalaches. Elle fait partie de la région traditionnelle de la Beauce.

 

Elle est située à 40km au sud de la ville de Québec. Elle tient son nom de Marie-Claire Fleury de la Gorgendière, épouse du premier seigneur de Sainte-Marie, Thomas-Jacques Taschereau, à qui la seigneurie fut concédée en 1736.

 

Sainte-Marie est un centre industriel, commercial et agricole important dont l’influence s’étend dans toute la région environnante. Sa population est de 13 565 en 20163. Elle est donc la deuxième ville en importance de la Beauce après Saint-Georges.


La présence de la rivière Chaudière qui traverse Sainte-Marie est l’élément le plus marquant du territoire. 70 % de la superficie est consacré à l’activité agricole. Elle est traversée par l’autoroute 73 et la route 173. Pour les cyclistes, elle est aussi traversée par la route Verte 6.
La seigneurie de Sainte-Marie-de-la-Nouvelle-Beauce, aussi appelée Taschereau du nom de son premier propriétaire, a été concédée en 1736. La paroisse a été fondée en 1737 et érigée canoniquement en 1835. La plupart des premiers colons venaient de l’île d’Orléans et de la Côte de Beaupré.

 

Comme dans de nombreuses localités du Québec, la partie plus urbanisée (le « village ») s’est séparée de la paroisse en 1913 et a obtenu le statut de ville en 1958 et les deux parties se sont à nouveau réunies en 1978.

Municipalité Scott
cott est une municipalité du Québec située dans la MRC de La Nouvelle-Beauce dans la Chaudière-Appalaches.


La Commission de toponymie du Québec écrit à son propos : « L’érection de la municipalité de Scott est devenue effective le 29 mars 1995, par le regroupement de la municipalité de Taschereau-Fortier et de la municipalité du village de Scott. Le secteur de Taschereau-Fortier reprend le territoire de cette ancienne municipalité de la Beauce qui s’étendait sur les deux rives de la rivière Chaudière. En réalité, il formait la partie rurale, la paroisse, alors que la partie urbaine correspondait au village de Scott. Relevant de la paroisse de Sainte-Claire, créée en 1824, sur le plan religieux, Taschereau-Fortier était détachée de la municipalité de la paroisse de Saint-Maxime en 1933. Son nom évoque le rôle important joué par deux familles qui ont tour à tour disposé de droits seigneuriaux sur cette partie du territoire couvert par la seigneurie Jolliet. Ainsi, le docteur Richard-Achille Fortier (1803-1870) épouse, en 1827, Julie-Louise, fille cadette de la veuve du seigneur Gabriel-Elzéar Taschereau (1745-1809). L’aîné des enfants qui naîtront de cette union, Gabriel-Narcisse-Achille Fortier (1829-1898), deviendra l’un des derniers héritiers des droits seigneuriaux assortis à ce territoire. La nouvelle municipalité, Scott, reprend le nom de la municipalité de village, dont l’étendue est limitée au nord-est par la municipalité de Sainte-Hénédine. L’histoire de l’endroit, sur un plan administratif, débute en 1875 avec l’arrivée, de Saint-Anselme, du chemin de fer Quebec Central. Bientôt, la mission de Saint-Maxime est fondée, en 1882, et accède au statut de paroisse sur les plans religieux et civil en 1895, par suite de son détachement de Sainte-Marie, de Saint-Isidore et de Saint-Bernard. La même année, la municipalité de la paroisse de Saint-Maxime voit le jour, laquelle verra son statut et son nom modifiés en municipalité du village de Scott en 1978. On identifie fréquemment l’endroit comme Saint-Maxime-de-Scott. La dénomination initiale se voulait un hommage du cardinal Taschereau à l’abbé Maxime Fillion ou Filion (1852-1930), premier prêtre originaire de la paroisse. Curé de Saint-Cyrille-de-L’Islet (1889-1898) et de Saint-Raymond (1904-1926), il a également œuvré comme vicaire à Sainte-Marie, Saint-Isidore et Saint-Bernard. Quant à l’appellation actuelle, elle évoque la gare de chemin de fer de Scott-Jonction, située à l’époque au sud-est de Saint-Maxime et distincte de la jonction, plus au nord, ainsi identifiée en l’honneur de Charles Armstrong Scott qui, avec Louis-Napoléon Larochelle (1834-1890), a construit la première section du chemin de fer Lévis and Kennebec, de 1868 à 1875, compagnie qui deviendra la propriété de la Quebec Central Railway en 1881. Scott mourra en 1893. Longtemps la municipalité a été connue sous le nom de Scott-Jonction. L’activité scottoise s’est surtout maintenue autour du travail du bois (construction d’une scierie par Henry Charles Crawford en 1879) et de la fabrication de la brique (briqueterie en service de 1895 à 1980). De nos jours, l’industrie laitière et l’élevage du porc comme de la volaille constituent les lignes de force de l’économie locale. »

Municipalité Vallée-Jonction
Vallée-Jonction est une municipalité dans la municipalité régionale de comté de La Nouvelle-Beauce, dont elle est le chef-lieu, au Québec, située dans la région administrative de Chaudière-Appalaches.


9 mars 1900 : érection de la paroisse de L’Enfant-Jésus;


29 décembre 1924 : érection du village d’Enfant-Jésus par scission de la paroisse;


15 mars 1969 : le village d’Enfant-Jésus devient le village de Vallée-Jonction;


22 mars 1989 : fusion de la paroisse de L’Enfant-Jésus et du village de Vallée-Jonction pour l’érection de la municipalité de Vallée-Jonction;


21 juin 2019 : à la suite de l’inondation du siège administratif de la municipalité régionale de comté à Sainte-Marie, la municipalité devient le chef-lieu de La Nouvelle Beauce

Source Wikipédia

MRC La Nouvelle-Beauce est une municipalité régionale de comté (MRC) du Québec (Canada) dans la région de Chaudière-Appalaches. Depuis l’inondation de son siège administratif de Sainte-Marie, le chef-lieu de la MRC de La Nouvelle-Beauce est Vallée-Jonction. Ses MRC voisines sont Bellechasse, Lotbinière, Robert-Cliche, et Lévis.